D+ adapté
Ton plan s'ajuste aux côtes autour de chez toi, que tu aies une petite butte ou de grands cols à disposition.

Programmes / Le trail Campus
Un bon plan d’entraînement trail Campus, élaboré par ton coach Mathieu Blanchard, est indispensable pour atteindre tes objectifs. En effet, préparer un trail, ce n’est pas simplement courir longtemps sur les sentiers ! Il te faut un programme structuré, progressif et adapté à ton profil, peu importe ta distance (du 5 km à l’ultra).
En 2026, plus de 25 000 coureurs ont suivi ce plan
La méthode Campus s’appuie sur l’expérience de 600 000 coureurs et l’analyse de 60 millions de kilomètres courus pour proposer des plans d'entraînement efficaces, précis et adaptés à chaque objectif.

Tu souhaites comprendre l'esprit de ton futur plan d'entraînement trail ? C'est Mathieu Blanchard, coach en titre, qui en parle le mieux :
"Oublie les copier-coller des plans "route" : pour Campus, j'ai voulu construire une expérience de vrai traileur. J'y ai mis tout ce que j'ai appris sur le terrain : l'importance de l'écoute de soi, la gestion du D+ et cette fameuse capacité à s'adapter quand la nature décide de changer les plans.
L'idée, c'est de te faire progresser sans casser ton corps, en restant connecté à tes sensations et à l'environnement.
Prêt à changer de regard sur ton entraînement et à aller explorer les sommets ? On se capte très vite sur les chemins !" - Mathieu Blanchard
Une méthodologie de coachs experts, peaufinée depuis 5 ans. C'est précis, c'est personnalisé intelligemment, et c’est vraiment efficace.
Campus te propose quatre types de séances pour préparer ton prochain trail. De l'endurance fondamentale aux différents fractionnés en passant par les sorties longues ou encore le renforcement musculaire, rien n'est laissé au hasard pour t'accompagner pas à pas vers ton objectif.
Bien plus que du trail, on est à tes côtés même lorsque tes chaussures de trail sont au placard.
600k coureurs ont déjà progressé grâce à la méthode Campus. Une philosophie d’entraînement fiable, affinée par l’analyse de 60 millions de kilomètres courus.
Il existe différents critères de sélection pour choisir le trail qui te convient.
La distance : si tu nous viens de la course sur route et que tu es friand(e) de vitesse, il est probable qu’un trail court (de 0 à 44 km-effort) soit plus adapté à tes attentes. Et si tu débutes dans la discipline, ce format est idéal pour prendre tes marques. Tu es un(e) traileur(se) aguerri(e) et tu as l’impression d’avoir fait le tour des trails courts ? Tu peux t’essayer à l’ultra-trail.
Le dénivelé : tu n’es pas à l’aise en côte et en descente ? Nous sommes là pour nous amuser, alors évite les trails montagneux. Il existe de nombreuses autres courses très roulantes. Si au contraire, tu adores grimper, descendre, et gambader dans des sentiers techniques, les trails comportant du dénivelé sont faits pour toi.
Ta situation géographique : il est parfois logistiquement compliqué de se déplacer à l’autre bout du pays pour effectuer une course. Nous te recommandons de privilégier les épreuves qui se trouvent près de chez toi. Et pour celles qui sont situées plus loin ? Planifie tes vacances à proximité ! 😉
Tes envies : un trail mythique te fait de l'œil ? Tu as entendu parler d’une course sur laquelle tu rêves désormais de t’aligner ? Fais le point sur tes envies pour élaborer ton calendrier annuel de courses.
Le kilomètre-effort, aussi dit km-effort, est une unité de mesure qui prend en compte le dénivelé du parcours de trail sur lequel tu cours. Il s’agit d’ajouter à la distance en kilomètres, le dénivelé positif divisé par 100.
La formule de calcul du kilomètre-effort est la suivante :
➡️ km-effort = distance de la course en kilomètres + (dénivelé positif en mètres/100)
Par exemple, une course de 100 kilomètres et 5 000 mètres de dénivelé positif équivaut à 100 + 50 = 150 km-effort. Ou encore, un trail de 20 kilomètres et 1 000 mètres de dénivelé positif équivaut à 20 + 10 = 30 km-effort.
S’il est possible de courir avec des chaussures de trail sur route, cela doit se faire ponctuellement. Les chaussures de trail sont en effet conçues pour répondre à des terrains spécifiques : techniques, glissants, caillouteux, et cætera. Or, l’asphalte étant particulièrement rigide et dépourvu d’aspérités, il est probable que l’adhérence des crampons des chaussures de trail ne fonctionne pas de manière optimale sur ce type de surface. Cela peut d’ailleurs prématurément user les crampons de tes chaussures.
Quand il s’agit d’une faible portion de route à emprunter lors d’une sortie trail ou d’une course, les chaussures de trail font très bien l’affaire. On te déconseille cependant d’effectuer des entraînements sur bitume avec des chaussures de trail. Les chaussures pensées pour la course à pied sur route sont bien plus adaptées à l’asphalte : elles procurent notamment dynamisme, amorti et maintien aux pieds.
Il est extrêmement compliqué de définir précisément à quelle vitesse moyenne un débutant en trail évolue. Il faut dire que la vitesse de course d’un coureur dépend de nombreux facteurs :
de son bagage sportif,
de son niveau sportif actuel,
de la difficulté du terrain de la course effectuée (technicité, dénivelé, et cætera),
de l’objectif personnel du(de la) coureur(se),
de la charge d’entraînement réalisée par l’athlète et du temps que ce(tte) dernier(ère) a été en mesure d’allouer à sa préparation,
et cætera.
Enfin, si l’on pouvait te donner un seul et unique conseil à suivre, celui-ci serait de ne pas te comparer aux autres.
Une course de trail-running pouvant avoir lieu sur différents terrains, il convient d’identifier en amont de ta préparation les spécificités propres au parcours sur lequel tu t’apprêtes à courir afin d’adapter ton plan d’entraînement à celles-ci. Par exemple, si ton trail comporte du dénivelé, s’il est particulièrement technique et peu roulant, ou si la majorité du parcours se déroule dans le sable, il est essentiel que tu t’habitues à courir sur des typologies de terrain similaires afin de te préparer au mieux à boucler ton objectif sportif dans les meilleures conditions possibles.
Pour progresser en trail, il est primordial de bien définir ses objectifs et d’adopter un plan d’entraînement structuré, régulier et surtout progressif. Ce dernier comporte des séances spécifiques au trail-running, à savoir des entraînements en côte et en descente, sur terrain technique, mais aussi du fractionné (notamment pour habituer ton cardio à monter et à descendre, comme ça peut être le cas lorsque tu passes d’un terrain plat à une montée abrupte).
Nous te recommandons également de mettre l’accent sur le renforcement musculaire (et cela tombe bien puisqu’on te propose des exercices spécifiques au trail).
Enfin, ne lésine pas sur les aspects connexes à la progression tels que la récupération (sommeil, étirements, auto-massage, et cætera) et la nutrition.
Impossible de répondre à cette question sans savoir la distance de trail que tu prépares ainsi que le dénivelé positif qu'il présente. Nos plans d'entraînement trail vont de 6 à 18 semaines, pour 3 à 10 séances par semaine. Pourquoi un tel delta ? Parce-qu'on ne prépare pas un trail de 5 km comme un ultra-trail. Pourtant, les deux restent des trails.
Chez Campus, nos plans d'entraînement trail vont de 6 semaines pour les trails XXS à S à 18 semaines pour les ultra-trails.
Pour un petit guide des distances et des formats, c'est par-ici !
C'est très simple : en faisant confiance à ton programme trail Campus. Nous te proposons une option te permettant d'intégrer directement le renforcement musculaire dans ton plan d'entraînement. Exercices, nombres de répétitions, durées d'effort... tout est expliqué, vidéos à l'appui.
Petit conseil supplémentaire : évite de caser cette séance la veille d'une grosse séance d'intensité afin de ne pas souffrir de courbatures.
Pour calculer le dénivelé positif cumulé d’un trail : il faut additionner tous les dénivelés positifs parcourus lors d’une course. Par exemple : on peut effectuer 600 mètres de dénivelé positif, puis 100 mètres de dénivelé négatif, remonter 1 000 mètres de dénivelé positif, puis redescendre 300 mètres de dénivelé négatif jusqu’à l’arrivée. Si l’on prend les dénivelés positifs de notre exemple, cela donne : 600 + 1 000 = 1 600 mètres de dénivelé positif.
Pour calculer le dénivelé négatif d’un trail : il faut additionner tous les dénivelés négatifs parcourus lors d’une course. Dans l’exemple ci-dessus, cela revient à additionner : 100 + 300 = 400 mètres de dénivelé négatif.
Un trail avec dénivelé ne s’aborde pas de la même manière qu’un trail dit “roulant”. En effet, le dénivelé positif (autrement dit, lorsque ça monte) soumet notre corps à un effort concentrique (les muscles se raccourcissent). Par ailleurs, tu seras certainement d’accord pour dire que courir en côte est plus difficile que de courir sur une surface plane, pas vrai ? Cela s’explique de la façon suivante :
notre consommation d’oxygène et notre rythme cardiaque augmentent ;
les muscles tels que les fessiers, les mollets et les quadriceps sont davantage sollicités ;
il a été démontré que courir en pente brûle environ 250 calories de plus qu’en course à pied à plat.
Pour aborder le dénivelé positif intelligemment, nous te conseillons donc d’opter pour la marche rapide, avec ou sans bâtons, et ce, afin d’économiser ton énergie.
Pour ce qui est du dénivelé négatif — autrement dit, lorsque ça descend — l’effort consenti étant excentrique (les muscles s’allongent), il est important de t’entraîner à courir en descente afin d’éviter que tes muscles ne subissent le jour J. Eh oui, on les sous-estime souvent, mais les descentes sont bien plus “traumatisantes” que les montées !
Campus utilise une méthode d'entraînement innovante pour palier ce problème : la "pré-fatigue musculaire". C’est une méthode d'entraînement qui consiste à utiliser le renforcement musculaire pour fatiguer les muscles avant d’effectuer des phases d'entraînement fractionnés. Avec un plan d'entraînement trail Campus, tu pourras donc préparer ta course efficacement même sans dénivelé proche de chez toi !
Comment on adapte ton plan trail sur Campus :
Si tu n'as pas de côte assez longue à proximité, tes séances de qualité vont inclure des exercices de renforcement musculaire à faire juste avant les intervalles en côte
Cela te permettra de générer une pré-fatigue avant de te lancer sur les intensités
Tu améliores ainsi ta résistance musculaire à la fatigue !
Oui, à condition d'adapter ton entraînement à ton objectif trail. Chez Campus, on te propose des séances avec de la pré-fatigue musculaire afin de simuler au mieux les efforts musculaires que l'on retrouve dans les montées. Bien sûr, cela va de pair avec de bonnes séances de PPG (renforcement musculaire), elles aussi prévues dans ton plan d'entraînement trail Campus.