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Le Marathon de Paris 2026 tire sa révérence après la victoire de Yeman Crippa chez les hommes et de Shure Demise chez les femmes (qui s'adjuge le record de la course féminine en 2 heures 18 minutes et 34 secondes). L'équipe Campus était une nouvelle fois présente pour rendre ton marathon unique. Du stand sur la Run'Experience au footing de veille de course en passant bien évidemment par la cheering zone, haut lieu des encouragements sur le parcours... tout était mis en place pour vivre une magnifique aventure à vos côtés. Puis, le lendemain et avec lui, les questions. Mais avec une bonne analyse de ta course et des tes données, peu importe le résultat, et une planification intelligente de la suite, tu n'as pas fini de vibrer grâce aux bonnes ondes de la course à pied. Suis le guide !
L’essentiel à retenir :
Le 49e Schneider Electric Marathon de Paris a eu lieu le 12 avril 2026
Environ 59 000 coureur(se)s ont participé au marathon sur le parcours mythique traversant Paris et 57 464 ont décroché le statut de finishers
Campus est fournisseur officiel d'entraînement : des milliers de coureur(se)s ont préparés le marathon avec nos plans d’entraînement.
Campus était sur place durant tout l'événement pour conseiller et encourager les coureur(se)s. Nous avons rencontré Isaure, utilisatrice Campus PRO, qui raconte son expérience à nos côtés
Une fois le marathon terminé, il est temps de récupérer en coupant un peu la course, d’analyser ta performance objectivement et de te fixer un prochain objectif intelligemment
Le marathon n'est pas une fin de parcours, c'est le début d'une nouvelle aventure running
Marathon de Paris 2026 : le débrief !
Cette année encore, le Marathon de Paris a été le théâtre de performances XXL, avec notamment l’établissement d’un nouveau record chez les femmes par Shure Demise en 2 heures 18 minutes et 34 secondes.
Qui sont les vainqueurs de cette édition 2026 du Marathon de Paris ?
Voici le top 10 du classement du Marathon de Paris 2026, chez les femmes et chez les hommes. Notons les belles performances de nos Français(e)s ! Emmanuel Roudoulff-Levisse qui termine en 6e position chez les hommes avec un magnifique chrono de 2 heures 05 minutes et 58 secondes. Du côté des féminines, la recordwoman de France du marathon Mekdes Woldu termine en 8e position en 2 heures 26 minutes et 25 secondes tandis que Méline Rollin s’empare de la 10e place avec un temps de 2 heures 28 minutes et 52 secondes
Le top 10 de la course chez les hommes
| Classement | Athlète | Chrono |
|---|---|---|
1. | Yeman Crippa | 2h05'18 |
2. | Bayelign Teshager | 2h05'23 |
3. | Sila Kiptoo | 2h05'28 |
4. | Mohamed Ismail | 2h05'38 |
5. | Awet Nftalem Kibrab | 2h05'46 |
6. | Emmanuel Roudolff-Levisse | 2h05'58 |
7. | Bethwel Kibet | 2h06'08 |
8. | Hillary Kipkoech | 2h06'33 |
9. | Erick Kiplangat | 2h06'55 |
10. | Zerei Kbrom Mezngi | 2h07'00 |
Le top 10 de la course chez les femmes
| Classement | Athlète | Chrono |
|---|---|---|
1. | Shure Demise | 2h18'34 |
2. | Misgane Alemayehu | 2h19'08 |
3. | Magdalyne Masai | 2h19'17 |
4. | Enatnesh Alamrew Tirusew | 2h19'18 |
5. | Sharon Chelimo | 2h20'03 |
6. | Alisa Vainio | 2h21'35 |
7. | Girmawit Gebrzihair | 2h24'20 |
8. | Mekdes Woldu | 2h26’25 |
9. | Maggie Montoya | 2h27'04 |
10. | Méline Rollin | 2h28'52 |
Un grand rendez-vous pour Campus (et des milliers de merci pour tous les moments vécus à vos côtés sur l’événement)
Le Marathon de Paris est une échéance majeure du calendrier de courses français et ça, chez Campus, on l’a bien compris ! Pour cette édition 2026, vous n’étiez pas moins de 10 000 Campusien(ne)s à vous préparer à nos côtés pour vivre cette incroyable expérience.
Le shake out run : un moment de partage unique à la veille du grand jour
Le shake out run est un moment clé de la préparation des futur(e)s marathonien(ne)s. Il s’agit de la dernière sortie, du dernier footing avant le départ. Au-delà des intérêts physiques (activation musculaire), le shake out run est aussi une soupape de décompression mentale primordiale avant une course aussi intense que le marathon. Alors, quoi de mieux que de le réaliser avec les Campusien(ne)s ? Nous étions une centaine de coureur(se)s surmotivé(e)s à nous réunir pour un dernier footing dans une ambiance conviviale et bienveillante.
Des groupes d’allure permettaient bien évidemment à tout le monde d’y trouver son compte avant de se retrouver tous ensemble pour un dernier moment de partage avant de filer se reposer, les muscles dénoués et le sourire au lèvre.
Les meneurs d’allure Campus : un véritable coup de pouce sur le Marathon de Paris 2026
Préparer le Marathon de Paris 2026 avec Campus, c’est faire le choix de l’entraide de la première séance à la ligne d’arrivée (et bien au-delà). C’est pourquoi nous avons sollicité des meneurs d’allure au sein de la communauté des Campusien(ne)s pour guider chaque futur(e) marathonien(ne) vers son objectif.
Cette initiative a été saluée par un engouement sans faille et une cohésion unique. Avec Campus, on donne vie à des expériences concrètes, sur le terrain, à vos côtés.

Qu’est-ce qui rend la cheering zone Campus si unique ?
Nul besoin de courir pour participer au Marathon de Paris 2026 ! La cheering zone Campus était là pour encourager les coureur(se)s dans une ambiance survoltée. Cette année encore, nos pacers Campus et notre communauté se sont dépassés pour te rebooster peu importe le chrono ! Déguisements (sincères salutations aux dinosaures qui menaçaient de dévorer les coureur(se)s), cris, applaudissements, pancartes… tous les éléments étaient réunis pour faire apparaître de francs sourires sur les visages malgré la difficulté de l’épreuve.
Le Marathon de Paris avec Campus ? Ce sont les Campusien(ne)s qui en parlent le mieux !
Le Marathon de Paris 2026 est l’occasion pour Campus de partir à la rencontre de centaines de Campusien(ne)s qui portent nos valeurs et notre vision dans leurs quotidiens de sportif(ve)s. Parmi elles/eux, Isaure, 22 ans, a choisi de faire de son premier marathon une fête au sens propre. Un bal durant lequel elle portait… une magnifique robe rouge !
“Dans la vie, j’ai beaucoup de passions mais deux ressortent particulièrement : la course à pied et les bals. Alors, pourquoi ne pas concilier les deux lors d’un événement aussi unique que le Marathon de Paris ?”
Isaure
Il faut dire que la jeune femme voit déjà plus loin. Elle a casé ce marathon dans la préparation d’un trail de 77 kilomètres et 5 000 mètres de dénivelé positif. Ce n’était donc pas son objectif principal cette année. L’exercice peut paraître périlleux mais heureusement, Isaure est très bien accompagnée. Utilisatrice de l’offre Campus PRO, elle bénéficie au quotidien de l’expertise de Loïc, coach Campus, qui a accueilli son projet et a mis en place les adaptations nécessaires pour inclure cet incroyable défi parisien dans un objectif très ambitieux (et très différent !).
“Loïc a vraiment pris le temps d’adapter une partie de mon plan d’entraînement pour me permettre d’aborder sereinement le Marathon de Paris sans renoncer à mon objectif principal. Il m’a fait travailler quelques semaines sur le plat et le bitume pour habituer mon corps à encaisser les impacts là où mon programme trail me fait courir les fractionnés en côtes, donc avec des chocs plus modérés. Je lui fais entièrement confiance et à ses côtés, je n’ai pas peur d’adopter une vision sur le long terme. On parle déjà d’ultra pour l’année prochaine !”
Isaure
Le jour J, dans sa belle robe de bal, Isaure ne passe pas inaperçue. Elle reçoit des milliers d’encouragements, elle est entourée du flash des appareils photos et de la ferveur des spectateur(ice)s. Elle profite d’ailleurs de cette visibilité accrue pour collecter des fonds dédiés à l’association Helebor (qui soutient les patient(e)s en soins palliatifs) à travers sa cagnotte “Jusqu’au bout, courir pour eux”.

À son arrivée sur la cheering zone Campus, tout devient magique.
“Je suis plutôt team trail donc pour moi, tenir une allure sans trop écouter ses sensations, ça a un côté très étrange. Mais le marathon était vraiment pour moi une expérience à vivre. En l’absence de réel affûtage, je savais que ce serait difficile, et passer au cœur de la cheering zone Campus a totalement rechargé mes batteries. J’avais mal aux jambes, mais mon mental était regonflé à bloc. Élodie, qui était derrière l’appareil photo de Campus, a même pris le temps de m’envoyer ses clichés qui sont clairement les plus beaux pris de moi ce jour-là ! Même le temps de quelques mètres, on ressent toute la passion de la course à pied et la bienveillance envers chaque coureur(se).”
Isaure
Il est maintenant temps pour Isaure de remettre son gilet de trail et de repartir du côté du mythique V de Gravelle pour poursuivre sa préparation, toujours avec Campus à ses côtés. Mais elle n’en a pas tout à fait fini avec la distance reine !
“Je ne suis toujours pas fan de la course sur route, mais le Marathon de Paris est plus que ça : c’est une expérience à vivre. J’ai vécu un moment incroyable et je reviendrai, c’est certain.”
Isaure
🤝 Et bien Isaure, nous serons (comme toujours) avec toi !
Comment bien récupérer après le Marathon de Paris 2026 ?
La course est terminée, mais tout ne s’arrête pas une fois la ligne d’arrivée franchie. Après un marathon, il faut mettre en place un bon protocole de récupération.
Que faire dans les 10 jours qui suivent le marathon ?
Ne pas courir. Ça semble simple sur le papier mais en réalité, après des mois passés à courir au moins quatre fois par semaine, le choc peut être violent. Les premiers jours, tu seras certainement soulagé(e) de laisser tes affaires au placard mais au fil du temps, nul doute que l’envie de rechausser tes baskets de running viendra te démanger. C’est là qu’il faut être raisonnable.
Tu as peut-être l’impression d’être en pleine forme, mais ton corps a besoin de récupérer. Le marathon est une distance très traumatisante physiquement. Même une fois que les premières courbatures sont passées, ton organisme a encore besoin de se régénérer. Par ailleurs, tu ne t’en rends peut-être pas compte mais la préparation et la course ont puisé dans ton mental (et celui de tes proches). Récupère, prends soin de toi, lève le pied et profite de celles et ceux qui t’ont soutenu(e) durant ces semaines de labeur.
Pour aller plus loin, on a consacré un article complet pour bien optimiser ta récupération post-marathon !
Quand reprendre la course ?
Deux mots-clés : le temps et l’écoute. Chez Campus, on te conseille au minimum 10 jours de repos, et idéalement 2 à 3 semaines. Ce repos peut être strict ou actif (marche, vélo, natation et autres sports sans chocs).
Alors oui, tu vas avoir l’impression de perdre tout ce que tu as mis des mois à acquérir (et en réalité, c’est en partie le cas), mais cela fait partie de l’aventure du marathon. Tu te prépares assidûment pour être prêt(e) le jour J, puis tu laisses ton corps récupérer et ton niveau régresser pour repartir vers ton prochain objectif avec les batteries pleines.
Mais heureusement, ton organisme est une merveilleuse machine : tu retrouveras bien vite ton niveau à condition de procéder progressivement et intelligemment. En revanche, reprendre trop vite, trop fort, c’est prendre le risque de te blesser ou de tomber dans le surentraînement et là, les choses peuvent sérieusement se compliquer. Alors sois patient(e) et fais-nous confiance.
Marathon de Paris 2026 : comment analyser efficacement sa course ?
L’adrénaline de la course, le bonheur de l’arrivée, l’euphorie des lendemains… puis le moment arrive de faire le bilan de l’aventure.
Comment lire les informations principales de ta course (chrono, allure, changements de rythme, etc.) ?
Lorsque tu passes la ligne d’arrivée, la seule chose qui t’intéresse est sûrement le fait d’avoir (enfin) la fameuse médaille autour du cou. Très vite pourtant, la question du chrono va être mise sur le tapis. Puis, au fil des jours, l’envie te prendra sûrement de consulter tes statistiques de course plus en détails, soit sur le site du Marathon de Paris, soit directement sur ta montre. Certains indicateurs peuvent être précieux pour analyser ta performance globale. D’autres doivent être pris avec prudence et recul.
Commençons bien évidemment par le chrono. Il est parfaitement objectif, mesuré de la ligne de départ à la ligne d’arrivée grâce à la puce de ton dossard. Pas de doute possible : c’est une donnée exploitable qui te permet de mesurer l’atteinte ou non de ton objectif. Tu peux aussi comparer ta performance avec celle des autres coureur(se)s, mesurées dans les mêmes conditions. Par exemple, chez les utilisateur(ice)s de Campus, le temps moyen pour le Marathon de Paris 2026 est de 4 heures 03 minutes (contre 4 heures 08 minutes à l’échelle de toute la course). Celui des hommes est de 3 heure 49 minutes et celui des femmes de 4 heures et 23 minutes.
Ensuite, tu peux observer ton allure (en min/km). Elle correspond au temps que tu mets à courir chaque kilomètre. Tu peux avoir accès à cette information grâce à ta montre connectée. C’est une donnée individuelle qui peut varier selon ta stratégie de course, mais aussi selon les portions du parcours. Si tu as ralenti dans le bois de Boulogne, pas d’inquiétude : la montée est rude pour tout le monde ! Ces changements de rythme, que tu as pu constater aussi au niveau du passage sous les ponts, sont normaux et doivent être analysés à la lumière des spécificités du tracé. En parlant des ponts : les passages dans les tunnels sont éprouvants pour ton GPS et peuvent fausser tes allures sur une portion. Rien de grave : c’est le moment de t’écouter au lieu d’écouter tes outils ! En revanche, si tu vois ton allure diminuer drastiquement à partir du 35e kilomètre, ou “faire le yo-yo” sans raison apparente durant la course, cela mérite de s’y arrêter. As-tu eu besoin de marcher ? de faire une pause technique ? as-tu ralenti sans t’en rendre compte ? Enfin, peut-être as-tu mal géré ton hydratation et/ou ton alimentation durant la course, te menant droit vers le mur du marathon.
Enfin, un mot sur la fréquence cardiaque. Pour commencer, si tu la prends uniquement à la montre, on te conseille de ne pas trop en tenir compte car les données ne sont pas assez précises. Si tu as opté pour le brassard ou la ceinture cardio, cela peut être plus intéressant. Chez Campus, on n’utilise pas ce paramètre pour l’entraînement et a fortiori, pour la compétition. Il est très individuel et peut être soumis à de fortes variations. Il y a fort à parier qu’à quelques minutes du départ, ton cœur bat bien plus vite que prévu dans le sas. C’est normal : l’émotion, le stress et l’adrénaline se mêlent. Si tu restes trop focus sur tes bpm (battements par minutes), tu peux rencontrer quelques déconvenues. En revanche, une fois la course bien lancée, tu peux observer si tu es parvenu(e) à stabiliser ta fréquence cardiaque et à adapter ton effort au terrain pour ne pas la laisser s’emballer dans les montées.

Tu as raté ta course (chrono manqué, DNF) ? Voici comment tu dois réagir !
Comme chaque année, le Marathon de Paris 2026 ne fait pas que des heureux(ses). Certain(e)s ont un goût amer en bouche et le cœur lourd. Chrono râté, DNF (Do not finish : ne pas avoir terminé la course) voire DNS (Do not start : ne pas avoir pu prendre le départ)... L’issue n’est pas la même pour toutes et tous. Pourtant, il y a des choses à tirer de chaque expérience, même les plus difficiles à encaisser.
Si tu n’as pas atteint ton chrono, on comprend ta déception après de longs mois de préparation. Laisse-toi quelques jours pour “ruminer” puis essaye de voir le côté positif de l’expérience : tu es allé(e) au bout. Tu es finisher. Si c’est ton premier marathon, c’est déjà la plus grosse finalité. Sinon, dis-toi que même les athlètes élites ont leurs jours “sans” alors qu’ils/elles dédient leur vie à l’entraînement et ont une forte pression sur les épaules. Et ils/elles s’en relèvent. Cela peut te permettre de relativiser et de comprendre que l’échec fait partie du chemin dès lors qu’on en tire des enseignements. Ainsi, commence à te poser quelques questions : que s’est-il passé ? à quel moment ton chrono cible est devenu inatteignable ? pourquoi ? Analyse, porte sur toi un regard aussi objectif et bienveillant que possible. Viendra le temps de travailler sur les points qui ont fait défaut.
Plus difficile mais heureusement plus rare : le DNF. Cette fois, tu n’as pas atteint la ligne d’arrivée. Tu as sûrement vu des coureur(se)s en joie médaille au cou, te rappelant que pour toi, ce ne sera pas pour cette fois. On ne va pas te mentir : c’est une expérience dure à digérer et redoutée de tout(e)s les coureur(se)s. Malgré tout, il va bien falloir avancer. Tout ne s’arrête pas à un objectif. Alors prends le temps qu’il te faut pour t’en remettre mentalement et physiquement. Ce n’est pas parce-que tu n’as pas fini que tu n’as pas souffert ! La première erreur serait de vouloir “retourner au charbon” pour prendre ta revanche rapidement. Non et encore non ! Ta préparation t’a usé(e), la course aussi et quelque chose s’est mal passé puisque tu n’as pas atteint ton objectif. Repartir sans réfléchir, c’est courir le risque de refaire la même chose, mais en pire. Commence par le début : pourquoi as-tu arrêté ? défaillance mentale ? physique ? blessure ? problèmes gastriques ? chute ? malaise ? Les causes sont nombreuses et il faut que tu identifies celles qui te concernent. Ensuite, l’heure viendra de mettre en place les solutions pour que ton retour sur marathon soit une réussite. Ne t’arrête pas là : le meilleur t’attend et chaque échec analysé te renforce en tant que coureur(se).
Enfin, un petit mot sur le DNS. Là, c’est différent puisque tu sais déjà que tu ne prendras pas le départ (à moins d’avoir raté le métro, d’avoir un imprévu familial ou tout autre motif difficile à analyser objectivement par la suite).
“On l’oublie souvent, mais prendre le départ d’un marathon, c’est déjà une belle victoire : ça veut dire que tu as su mener une préparation particulièrement exigeante de bout en bout.”
Tristan Pawlak, coach Campus
Si ton absence est due à une blessure, il faut absolument mettre en place un bon suivi médical pour guérir et repartir à l’entraînement progressivement, en adaptant la charge mécanique. Si tu as dû arrêter ta préparation par manque de temps au quotidien, c’est peut-être que tu n’étais pas dans une bonne période pour te lancer dans un défi aussi chronophage sur le long terme. Prends le temps de mieux planifier ton prochain marathon. Si tu as renoncé car la préparation t’a semblé trop difficile, peut-être était-ce un peu tôt pour toi de te lancer dans l’aventure, physiquement, mentalement ou les deux. Sois honnête avec toi-même pour ne pas réitérer lors de ta prochaine tentative. Et qui sait, l’année prochaine sera peut-être la tienne !

Marathon de Paris 2026 : et après ? Nos conseils pour fixer ton prochain objectif intelligemment
La vie d’un(e) passionné(e) de course à pied est un éternel recommencement : on choisit un objectif, on le prépare, on court, on récupère et on se tourne vers le prochain. Mais quel prochain ? On te donne quelques précieux conseils pour choisir ta future course !
Ne planifie pas un second marathon dans la foulée ! Même les bon(ne)s athlètes n’enchaînent pas plusieurs fois cette distance sans laisser un temps de récupération suffisant. On considère que deux marathons dans l’année sont largement suffisants pour la plupart des profils de coureur(se)s donc n’en prévois pas dans les six prochains mois.
Prends le temps de réfléchir et ne te laisse pas gagner par l’euphorie post-course. On l’a toutes et tous vécue : cette envie frénétique de trouver un dossard rapidement après le Marathon de Paris pour ressentir à nouveau ces sensations si uniques. Et puis pour beaucoup, on l’a regrettée. C’est dur oui, mais laisse-toi quelques semaines pour redescendre de ton nuage avant de reprendre un dossard. La meilleure option reste d’avoir planifié toute ta saison à l’avance et de t’y tenir. Tu auras déjà prévu un temps de récupération post-marathon avant le prochain objectif.
Reste en adéquation avec ton arbitrage initial entre les objectifs principaux et les objectifs secondaires. Pour rappel, chez Campus, on considère que si l’on peut courir beaucoup de courses en une année, seules quelques-unes peuvent constituer des objectifs principaux pour lesquels tu arrives en plein pic de forme. C’est la raison pour laquelle nous te proposons d’avoir peu d’objectifs principaux sur une année mais de les compléter avec des objectifs secondaires qui seront inclus dans la préparation. Ainsi, si le Marathon de Paris était ton objectif principal de ce début d’année, il doit le rester. Inutile d’en rajouter un autre, auquel s’en rajoutera un autre et ainsi de suite jusqu’à la blessure.
Si tu as déjà une bonne expérience de la course à pied, tu peux profiter de ta préparation marathon et des progrès qu’elle t’a apporté pour t’aligner sur un 5 km voire un 10 km quelques semaines après le jour J. Beaucoup battent leurs chronos à cette occasion. Mais il faut être certain(e) d’avoir récupéré et de pouvoir encaisser l’intensité. On ne le conseille pas aux coureur(se)s peu expérimenté(e)s.
En résumé, garde en tête que tu ne peux pas avoir un Marathon de Paris par mois à ton actif. En planifiant sérieusement ta saison à l’avance, tu te garantis des moments uniques tout au long de l’année, et bien plus loin encore.

Le Marathon de Paris 2026 aura fait vibrer les cœurs et les jambes. Les vôtres, les nôtres, ceux de milliers de coureur(se)s qui chaque année, rappellent à la capitale pourquoi la course à pied est un sport si unique. Alors merci à toutes et tous pour ces belles émotions et… à l’année prochaine !

Nolwenn
Publié le , mis à jour le
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