Objectif course
Courir 5 km en 20 minutes, c’est tenir 15 km/h, soit 4'00/km pendant 20 minutes. Mais passer sous les 20' ne consiste pas simplement à augmenter ta VMA : tu dois surtout être capable de maintenir une très haute intensité suffisamment longtemps. C’est toute la question de la durabilité de ta performance.
Pour viser ce chrono, une VMA autour de 16,5 à 17 km/h constitue généralement un ordre de grandeur cohérent. Il est également préférable de partir d’un niveau déjà solide, autour de 21 à 22 minutes sur 5 km. Avec 3 à 4 séances par semaine pendant 8 à 12 semaines, un travail combinant VMA, seuil, allure spécifique et endurance peut alors te permettre de franchir cette fameuse barre des 20 minutes.
L’essentiel à retenir :
Objectif : 5 km en 20 minutes correspond à une allure de 4 minutes par kilomètre, soit 15 kilomètres par heure.
Une VMA autour de 16,5 à 17 km/h constitue un ordre de grandeur cohérent pour viser ce chrono.
La VMA ne fait pas tout : il faut surtout développer sa durabilité à haute intensité, c’est-à-dire sa capacité à maintenir un fort pourcentage de sa VMA pendant 20 minutes.
Une préparation spécifique de 8 à 12 semaines, à raison de 3 à 4 séances par semaine, permet de travailler progressivement cette qualité.
Les séances clés combinent VMA, seuil, allure spécifique 5 km et endurance, avec généralement 1 à 2 séances de qualité par semaine.
Le jour J, privilégie une allure régulière autour de 4'00/km plutôt qu’un départ trop rapide, puis accélère progressivement si tu as encore des réserves dans le dernier kilomètre.
Quelle allure faut-il tenir pour courir 5 km en 20 minutes ?
Pour courir 5 km en 20 minutes, il faut tenir une allure moyenne de 4'00/km, soit 15 km/h. Mais sur une distance aussi courte, quelques secondes perdues ou gagnées dès le départ peuvent peser lourd à l’arrivée. Voici comment gérer ton allure et tes temps de passage pour mettre toutes les chances de ton côté.
Combien font 20 minutes sur 5 km en min/km et en km/h ?
Le calcul est simple. 5 kilomètres en 20 minutes équivalent à 15 kilomètres en 60 minutes.
Pour passer sous les 20 minutes, tu dois viser une vitesse moyenne de 15 km/h, soit une allure cible de 4 minutes par kilomètre.
Quels temps de passage viser ?
En théorie, il suffit donc de courir chaque kilomètre en 4 minutes. Mais puisque l’objectif est de passer sous les 20 minutes, tu peux viser environ 3'58/km, pour te donner une petite marge. Cela correspond à un chrono final de 19'50.
| Km | Temps de passage pour 20' | Petite marge |
|---|---|---|
1 | 4 minutes | 3 minutes 58 |
2 | 8 minutes | 7 minutes 56 |
3 | 12 minutes | 11 minutes 54 |
4 | 16 minutes | 15 minutes 52 |
5 | 20 minutes | 19 minutes 50 |
Faut-il courir à allure régulière ou en negative split pour courir 5 km en 20 minutes ?
Sur 5 km, la stratégie la plus efficace est de te caler à ton allure cible dès le début. Évite de te laisser emporter par l’euphorie du départ. C’est facile de passer en 3’45 au premier kilomètre, mais tu risques de le payer dans la deuxième partie de la course. À l’inverse, ne pars pas trop lentement. C’est très difficile de viser un gros negative split sur un 5 km. L'idéal est de rester proche de ton allure cible, puis d'accélérer progressivement dans le dernier kilomètre…et de tout donner dans la dernière ligne droite pour grappiller quelques précieuses secondes. Si tu as bien géré ton effort, ton dernier kilomètre est le plus rapide.
VMA, seuil, économie : de quoi dépend vraiment un 5 km en 20 minutes ?
Quel « moteur » est nécessaire pour réussir à courir à 15 km/h pendant 5 kilomètres ? La VMA (vitesse maximale aérobie) est un bon indicateur pour répondre à cette question, mais elle n'est pas le seul.
Quelle VMA faut-il pour viser un 5 km en 20 minutes ?
Plutôt que des prédictions au doigt mouillé, on va utiliser un indicateur fiable. Le calculateur VMA de Campus est construit à partir des données de milliers de coureur(se)s.
Le calculateur estime qu’avec une VMA de 16,5 km/h, tu peux viser un chrono de 20 minutes et 10 secondes sur 5 km après 12 semaines, ou 19 minutes et 55 secondes en suivant un plan Campus.
Bien sûr, il existe une petite marge d’erreur. Cette valeur n’est pas une barrière précise.
Il ne faut pas oublier que la VMA dépend du test utilisé (par exemple un demi Cooper ou un Luc-Léger) et deux tests différents peuvent donner des valeurs sensiblement différentes.
À quel pourcentage de sa VMA court-on un 5 km ?
Plus ton niveau d'entraînement est élevé, plus tu pourras soutenir une fraction importante de ta VMA. Un(e) débutant(e) plafonne généralement autour de 90 % de sa VMA sur un 5 km tandis qu’un(e) athlète bien entraîné(e) peut atteindre 93 à 94 % sur un 5 km. Cela signifie que deux coureur(se)s ayant la même VMA ne réaliseront pas forcément le même chrono sur 5 km.
| VMA (km/h) | 90 % de VMA (km/h) | 93 % de VMA (km/h) |
|---|---|---|
16,0 | 14,4 | 14,88 |
16,2 | 14,58 | 15,06 |
16,5 | 14,85 | 15,34 |
16,7 | 15,03 | 15,5 |
17,0 | 15,3 | 15,8 |
Concrètement, tu peux atteindre le sub 20 sur 5 km même en ayant une VMA légèrement inférieure à 16,5 km/h si tu as la capacité de maintenir un haut pourcentage de VMA.
Pourquoi la vitesse critique est plus intéressante que la VMA pour prédire ta performance sur 5 km ?
Il y a une bonne corrélation entre la VMA et les chronos réalisés sur 5 km. Cependant, cette corrélation est encore plus forte avec la vitesse critique. La vitesse critique, c’est la vitesse maximale que tu peux tenir sans dérive physiologique (pour faire simple : sans exploser). On peut la maintenir entre 25 et 40 minutes. Elle se calcule à partir de deux tests terrain à bloc compris entre 3 et 12 minutes.
Alors que la VMA te renseigne uniquement sur ton plafond, la vitesse critique te renseigne davantage sur ta capacité à maintenir une vitesse élevée dans la durée. C’est une meilleure référence que la VMA pour tous les efforts qui dépassent 3 000 mètres jusqu’au 10 km. Par conséquent, la vitesse critique est pertinente pour le 5 km. L’allure seuil 30 utilisée dans les programmes Campus est très proche de la vitesse critique. C’est l’une des plus petites vitesses à laquelle on est sûr d’être au-dessus du seuil 2. Si tu prépares un 5 km avec Campus, tu peux être sûr(e) que tu auras droit à des séances de seuil 30 !
Es-tu prêt à viser les 20 minutes sur 5 km ?
Passer sous les 20 minutes est un objectif accessible à condition d’avoir certaines bases et une préparation adaptée. Ton chrono actuel, ton volume d'entraînement et ton expérience donnent de premiers repères pour savoir si le sub 20 est un objectif réaliste à court terme.
Depuis quel chrono actuel peut-on viser 20' ?
Si tu cours déjà le 5 km entre 21 à 22 minutes, passer sous les 20 minutes peut être un objectif réaliste avec une préparation adaptée. À partir de 22 à 23 minutes, la marge de progression nécessaire est plus importante : passer de 23 à 20 minutes sur 5 km, c’est gagner 36 secondes par kilomètres. Au-delà de 23 minutes, mieux vaut viser des objectifs intermédiaires : un sub 22 ou un sub 21.
Toutefois, le chrono actuel n'est toutefois pas le seul critère : un(e) coureur(se) encore peu entraîné(e) peut progresser rapidement s’il/elle suit une préparation bien structurée. À côté, un(e) coureur(se) déjà aguerri(e) devra mettre les bouchées doubles pour ôter une à deux minutes à son chrono de référence.
Quel volume hebdomadaire est nécessaire ?
Il n'y a pas de chiffre universel. Là encore, cela dépend de tes capacités. Une base comprise entre 25 et 35 kilomètres avec 3 ou 4 séances par semaine est un repère cohérent. Le plus important est d’être régulier(e).
Combien de semaines de préparation faut-il prévoir ?
Si tu as déjà l’habitude de courir régulièrement, compte entre 8 et 12 semaines de préparation spécifique. Plus ton chrono de départ est proche des 20 minutes, plus la phase spécifique peut être courte. Si tu pars de plus loin (22 à 23 minutes), pars sur 12 semaines pour avoir le temps de développer tes qualités générales avant de te concentrer sur l’allure 5 km.
Comment structurer ton entraînement pour passer sous les 20 minutes ?
Pour passer sous les 20 minutes, tu dois surtout apprendre à bien répartir tes efforts. L’objectif est de trouver le bon équilibre entre travail de qualité, endurance et récupération.
Combien de séances de qualité par semaine ?
Une à deux séances de qualité par semaine sont suffisantes pour ce type d’objectif. Avec trois entraînements par semaine, contente-toi d’une séance intense. À partir de quatre entraînements, tu peux rajouter une deuxième séance intense à condition de bien récupérer entre elles.
À quoi ressemble une semaine type ?
L'idée est simple : ne pas enchaîner deux séances exigeantes deux jours d’affilée. Toujours placer un jour de repos ou un footing entre ces séances pour favoriser la récupération et assimiler le travail. Voici un exemple de structure avec quatre entraînements par semaine :
| Jour | Séance |
|---|---|
Lundi | Repos |
Mardi | Fractionné court (type VMA) |
Mercredi | Repos |
Jeudi | Footing facile |
Vendredi | Seuil / Tempo / allure spécifique |
Samedi | Repos |
Dimanche | Sortie longue |
Cette organisation laisse environ 72 heures entre les deux séances les plus exigeantes (ici mardi et vendredi). C’est un bon délai pour “refaire du jus” quand on n’a pas un gros volume d’entraînement. Bien sûr, tu peux adapter cette structure à ton emploi du temps et à ton niveau.
Comment progresser sans accumuler trop de fatigue ?
La clé est de bien maîtriser l’augmentation de la charge d’entraînement. Évite d'augmenter en même temps le volume et l'intensité de tes séances. Dans une bonne planification, on place une semaine de décharge toutes les trois à quatre semaines, pendant laquelle on réduit le volume de 20 à 40 % par rapport à la dernière semaine d’entraînement.
Pourquoi l'entraînement polarisé est-il intéressant sur 5 km ?
L’entraînement polarisé consiste à réaliser une grande majorité de tes séances à faible intensité, sous le premier seuil, et une plus petite partie à haute intensité, au-dessus du deuxième seuil. On limite au maximum le temps passé dans les intensités intermédiaires.
Cette approche est intéressante pour préparer un 5 km car elle te pousse à courir tes footings dans une zone vraiment facile et à arriver frais sur tes séances de qualité (VMA, seuil, allure 5 km).
La répartition des intensités peut évoluer au fil de la préparation. En début de cycle, une approche plus pyramidale, avec davantage de travail à intensité intermédiaire, peut être pertinente. Ensuite, on polarise les entraînements à l'approche de la compétition.
Quelles séances font vraiment gagner du temps sur 5 km ?
Il ne suffit pas de multiplier les entraînements très intenses pour réussir à passer sous les 20 minutes. Une bonne variété des allures est nécessaire. Voici les principales séances à intégrer dans ta préparation :
| Type de séance | Exemple | Allure indicative | RPE (effort ressenti) | Objectif |
|---|---|---|---|---|
VMA courte | 10 x 400 récup 1' | 3'35 - 3'42/km | 8,5-9 /10 | Augmenter ton plafond aérobie |
Seuil 30 minutes | 3 x 8 minutes récup 2'30 | 4'08 - 4'15 /km | 7 - 7,5/10 | Améliorer ton endurance à haute intensité |
Allure 5 km | 4 x 1000 m récup 2' | 3'58 - 4'00 | 8/10 | Apprendre à tenir l'allure cible physiquement et mentalement |
Endurance Fondamentale | De 45 à 75 minutes | 5'15 à 5'45 (Facile) | 2-4 /10 | Développer ton endurance et récupérer |
Renforcement / PPG | 20-30 minutes | - | 4-6/10 | Améliorer ton économie de course. Prévenir les blessures. |
Les séances de vitesse : augmenter ton plafond
L’objectif des séances de VMA courte est de passer du temps à une intensité élevée, proche de ton VO2max, afin de développer ta vitesse aérobie maximale. De cette manière, tu deviendras plus à l’aise à ton allure 5 km.
👉 Quelques exemples de séances :
10 × 400 mètres en 1'26-1'30, soit 3'38-3'45/km avec récupération 1'
12 × 300 mètres en 1’04-1’06, récupération 1' ;
8 × 500 mètres en 1’52-1’55, récupération 1' à 1'15.
Respecte bien les allures et essaie d’être régulier(e) du début à la fin de la séance, voire légèrement progressif(ve). Une dernière répétition aussi rapide que la première est le signe d’une séance maîtrisée.
Le seuil : apprendre à soutenir une intensité élevée
On l’a vu un peu plus tôt. Pour performer sur 5 km, tu dois être capable de maintenir un pourcentage élevé de ta VMA pendant une vingtaine de minutes.
Dans les programmes 5 km de Campus, les séances au seuil 30 et seuil 60 sont incontournables. Elles font travailler juste en dessous de l'intensité de course et permettent d'améliorer notamment la capacité à soutenir un effort élevé.
Ces deux allures encadrent le deuxième seuil (seuil ventilatoire 2, ou seuil lactique 2). Il représente en quelque sorte le pont entre ton endurance et l'allure 5 km : plus tu repousses ce seuil, plus tu peux tenir une allure élevée longtemps.
👉 Quelques exemples de séances :
2 × 10 minutes au seuil 60, récupération 2 à 3 minutes
3 × 8 minutes au seuil 30, récupération 2 minutes
20 à 25 minutes au seuil 60 en continu
Ces séances sont exigeantes mais tu dois veiller à ne jamais te mettre dans le rouge.
L'allure spécifique 5 km : apprendre à tenir 4'00/km
Dans n’importe quelle préparation, courir à l’allure cible est indispensable. Il faut habituer ton corps à devenir plus économique à cette allure, c’est-à-dire à dépenser moins d’énergie pour une intensité donnée.
Comme toujours, on respecte une progressivité. Commence par des intervalles de 800 mètres puis augmente la longueur. Au fil du temps, l'allure de course devient plus naturelle.
👉 Quelques exemples de séances :
5 x 800 mètres à 3'58-4’00, récupération 1’45
4 × 1 000 mètres à 3'58-4'00, récupération 2'
3 × 1 500 mètres à 3'58-4'00 récupération 2’30
Ce n’est pas nécessaire de cumuler 5 km à l'allure cible au cours de la séance. En effet, la priorité est de ne pas générer trop de fatigue pour pouvoir enchaîner les entraînements.
L’endurance : le travail invisible
La vitesse et l’endurance ne sont pas antinomiques. Elles sont interconnectées. C’est ce qu’on a expliqué en détail dans cet article. Des adaptations importantes se font à basse intensité. Une bonne base aérobie te permet notamment de mieux assimiler les séances difficiles et de récupérer entre deux entraînements. C’est pourquoi le volume à basse intensité est si important.
👉 Les séances :
Des footings faciles voire très faciles, en totale aisance respiratoire
Des sorties longues de 60 à 75 minutes (pas besoin de faire plus pour un 5 km)
Le renforcement musculaire fait-il gagner des secondes ?
Oui, mais ce n'est pas forcément le levier prioritaire pour un 5 km. Contrairement au semi-marathon ou au marathon, une épreuve musculaire par excellence, le premier facteur limitant sur 5 km est cardio-respiratoire.
Cela étant, quelques séances de renforcement musculaire et/ou de PPG (préparation physique générale) peuvent améliorer ton économie de course, ta résistance musculaire et limiter le risque de blessure. Ce levier peut t’aider à gagner les dernières secondes pour passer sous les 20 minutes. Aussi, n’hésite pas à intégrer une ou deux petites séances dans ta semaine.
Comment réussir ton objectif 5 km en 20 minutes le jour j ?
Sur un 5 km en 20 minutes, il n’y a pas de round d’observation. L’intensité est élevée dès le départ. Tu n’as pas le temps d’entrer progressivement dans ta course, comme tu pourrais le faire sur une longue distance : un bon échauffement et une gestion précise de l’allure font la différence.
Comment bien s’échauffer avant un 5 km ?
Plus l’effort est court et intense, plus l’échauffement est important. Évite absolument de t’échauffer “à l’arrache” 10 minutes juste avant le départ.
Commence 40 à 45 minutes avant la course :
20 à 25 minutes de footing facile, légèrement progressif
5 à 10 minutes de gammes et éducatifs que tu maîtrises
3 à 4 lignes droites, en accélération progressive autour de ton allure 5 km
S'il fait froid, prends encore plus de temps pour bien monter en température.
Comment partir à la bonne allure pour courir 5 km en 20 minutes ?
Ici, c’est simple. Ton objectif est de passer légèrement sous les 4'00/km. Comme on l’a vu dans la première partie, n’essaie pas de courir le premier kilomètre en 3’45 “pour prendre de l’avance” sur ton objectif. Cette stratégie est très risquée et fonctionne rarement. Cale-toi directement à l’allure cible, avec 3 ou 4 secondes de marge, et garde tes forces pour la suite.
Comment bien gérer l’effort jusqu’à l’arrivée ?
Le passage au 3e kilomètre est souvent le moment le plus délicat. L’intensité de l’effort est élevée et il reste encore 2 kilomètres à parcourir. Ton cerveau t’ordonne de ralentir ? Ne panique pas. C’est difficile pour tout le monde à ce stade de la course. Concentre-toi sur ton allure et ta foulée, essaie d’être le plus relâché(e) possible. C’est à ce moment de la course que se joue ton sub 20. Souvent, on trouve des ressources pour accélérer dans le dernier kilomètre.
Passer sous les 20 minutes sur 5 km est une étape importante dans la progression d’un(e) coureur(se). Ce chrono ne se joue pas uniquement sur ta VMA : ta capacité à soutenir une intensité élevée, ton endurance, ton économie de course et ta gestion de l’effort comptent tout autant.
La clé est donc de suivre un entraînement équilibré, avec suffisamment de séances de qualité pour progresser sans négliger les footings faciles et la récupération. Le jour J, pas besoin de se faire des nœuds au cerveau avec ta stratégie de course : pars à 4'00/km, reste régulier(e) et donne tout dans le dernier kilomètre.
Et si ta course se termine en 20'05, 20'10 ou 20'15 ? Ne considère surtout pas cela comme un échec. Ces quelques secondes sont souvent les plus difficiles à aller chercher… mais aussi les plus gratifiantes. Le sub 20 est peut-être déjà à portée de jambes.

Antoine
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