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Pourquoi est-ce si difficile de se mettre à courir quand on débute ?

se mettre à courir

25 min de lecture

Sommaire

Parce que commencer la course à pied rime avec challenge physique et mental 💪

Parce que s’entraîner est une (bonne) habitude à prendre un jour, à tenir au quotidien et à conserver sur la durée ⏳

Parce que lorsqu’on se met au running ou que l’on décide de reprendre la course, on pense que le plus difficile est de s’y tenir 👀

Parce qu’on ne sait pas quoi porter (et qu’on n’a aucun style) quand on débute la course à pied 💅

Parce qu’on se fait doubler par les gens qui courent et que notre motivation en prend un coup 😑

Parce qu’on n'a aucune idée de comment commencer à courir 🤨

Parce que quand on est débutant(e) en course à pied, on ignore où aller chercher les bons conseils running (fréquence de course, durée d’un footing, alterner marche et course , etc.) 🔎

Parce qu’on n'a pas encore connaissance qu’aimer courir s’apprend à force de régularité et de progression 🙏

Parce qu’on se mésestime et qu’on n’arrive pas à se fixer des objectifs running réalistes 🙈

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Entre nos préjugés sur la course à pied, notre manque de confiance en nos capacités et notre ego effrayé, à peine sommes-nous parti(e)s que nous voilà déjà freiné(e)s dans notre élan consistant à débuter la course à pied. Oui, il est vrai que nous peinons malheureusement parfois à trouver en nous les ressources nécessaires pour chausser nos baskets. Aussi, il arrive que se mettre à courir ne reste qu’une idée vague, oubliée sur le paillasson que nous n’avons pas osé franchir. Quel dommage ! Abandonner avant même de nous donner la chance d’éprouver la sensation de la sueur sur notre front, de nos foulées qui se déploient et de notre souffle qui s’agite. Et on ne parle pas du sentiment de fierté immense qui nous emplit après un run. Bref, les raisons de courir ont beau être bonnes (et nombreuses), il n’en demeure pas moins que tes raisons — à toi — de ne pas oser t’y aventurer étouffent ton envie d’y goûter. Dans cet article, on déconstruit tous tes préjugés au sujet de la course à pied, afin que se mettre à courir ne soit plus une idée folle, mais un acte que tu conjugues au présent.

Parce que commencer la course à pied rime avec challenge physique et mental 💪

On ne va pas te mentir : oui, se mettre à courir génère de la fatigue. Le bon côté des choses, c’est que tu auras enfin sommeil la nuit, alors que lorsque tu passes la journée à prendre racine sur ton canapé, tu peines ensuite à fermer l’œil, une fois le soir venu. Cette fatigue générée par la pratique d'une activité physique est excellente : si la course à pied stimule, et donc fatigue, ton organisme, elle l’aide aussi à le détendre ; à TE détendre.

Alors oui, évidemment, tu risques d’avoir des courbatures, d’être essoufflé(e), de te mettre dans une situation physiquement inconfortable… Mais dans la vie, rien ne s'acquiert dans la facilité, surtout pas le bien-être, car pour accéder à cet état, il faut nécessairement passer par une phase de challenge, d’inconfort, voire de difficulté parfois (lors d’un entraînement fractionné à haute intensité, par exemple). Et parce que le challenge physique met aussi le mental à l’épreuve, il semble évident que la plupart de celles et ceux qui souhaitent se mettre à courir sans y parvenir sont freiné(e)s par leur ego, terrifié à l’idée de sortir de sa zone de confort, d’essayer quelque chose de nouveau, et surtout, de découvrir qu’il n’y excelle pas (ce qui est logique quand on court pour la première fois). 

En somme, si la douleur physique et mentale est une information qu’il ne faut pas taire, il convient aussi de la surpasser, et plus encore : de ne pas la créer de toute pièce avant même qu’elle ne puisse exister. 🙏

commencer à courir

Parce que s’entraîner est une (bonne) habitude à prendre un jour, à tenir au quotidien et à conserver sur la durée ⏳

Personne ne court du jour au lendemain sans bousculer un peu son quotidien, réagencer son emploi du temps ou challenger sa motivation. Plus encore que de se mettre à courir, s’y tenir est une habitude à prendre et sans cesse remise en jeu. Il ne s’agit pas d’une capacité acquise et plus jamais questionnée. Courir est un choix (quasi) quotidien… et cela peut s’avérer terrifiant. Pour nous, qui aimons les acquis et la stabilité, découvrir que se mettre à courir est l’histoire d’un seul essai fructueux (parmi tant d'autres qui n'ont peut-être pas aboutis avant celui-ci) tandis que courir est une nouvelle page à écrire à chaque fois que l’on chausse nos baskets, est un peu aux antipodes de nos aspirations en matière de sécurité (de train-train quotidien que rien ni personne ne vient déranger). Heureusement, cela ne fonctionne pas ainsi !

  • Heureusement : parce que la relation que tu entretiens avec la course à pied est à l’image d’une histoire d’amour, il faut en prendre soin si tu souhaites la voir durer.

  • Heureusement : parce que l’immuable n’est pas de l’ordre du vivant, et que rien (enfin, pas à notre connaissance) ne nous fait justement nous sentir plus vivant(e) que le fait de courir, le vent au visage et délesté(e) des bagages qui nous pèsent.

  • Heureusement : parce que chaque fois que tu choisis d’aller courir ou que tu choisis de ne pas y aller parce que tu as besoin de repos, chaque fois que tu abandonnes et que tu te donnes une nouvelle chance d'essayer, chaque fois que tu t’accroches alors que tu ne t’en pensais pas capable, tu grandis.

Parce que lorsqu’on se met au running ou que l’on décide de reprendre la course, on pense que le plus difficile est de s’y tenir 👀

C’est à n’y rien comprendre, alors que nous te disions précédemment que se mettre à courir (ou qu’effectuer une reprise de ce sport) n’est pas l’acte le plus difficile qui soit dans la course à pied, que ce qui l’est véritablement, c’est de s’y tenir, voilà que nous énonçons désormais l’inverse. C’est parce que la course à pied est pleine de contradictions et de subtilités, comme nous (normal, nous diras-tu, c’est nous qui lui donnons vie). 

En fait, ce qui est piégeux avec la course à pied, c’est toujours l’idée que l’on s’en fait : si l’on croit que le plus dur est de s’y mettre, le plus compliqué sera de s’y tenir ; si l’on pense que le plus difficile est de s’y tenir, alors on aura probablement beaucoup de mal à s’y mettre. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en accentuant un trait, on en sous-estime forcément un autre (que l’on n’avait parfois même pas vu venir 🙈). 

Et justement, dans ta peur bleue de te mettre à courir, voilà une chose que tu n’avais peut-être pas envisagée : le plus difficile n’est pas de se mettre à courir ni de s’y tenir, c’est de s’en détacher une fois qu’on y a goûté. Courir et y prendre du plaisir prend du temps, mais tous les efforts pour y parvenir en valent la peine. La course à pied laisse une marque indélébile en nous ; on peut la compléter avec d’autres sources d’accomplissement (ou d’autres activités physiques), mais rien ne peut la remplacer. ✨

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Parce qu’on ne sait pas quoi porter (et qu’on n’a aucun style) quand on débute la course à pied 💅

Quand on débute la course à pied, on ne sait pas vraiment quoi porter. Alors on enfile un vieux tee-shirt et un short en coton, et on chausse une paire de sneakers usée. En bref, on fait tout de travers. Déjà, si le coton s’avère être une matière agréable à porter au quotidien, lorsqu’on pratique une activité physique, il n’en est rien. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les différents équipementiers conçoivent les vêtements pensés pour la pratique de la course à pied dans des matériaux techniques, très respirants et pourvus de propriétés facilitant la régulation thermique. Quant aux chaussures, autant te dire que tu comprendras après quelques foulées à peine pourquoi tes souliers ne sont pas adaptés à la situation. Déjà, la pointure d’une paire de chaussures de running doit être supérieure à celle d’une paire de chaussures de ville, puisque tes pieds gonflent au cours de l’effort. Ensuite, tes chaussures doivent être équipées d’un amorti renforcé, mais aussi de propriétés à privilégier en fonction de tes propres préférences : maintien, dynamisme, accroche, confort, et cætera.

Alors si tu crains de n’avoir aucun style lors de tes premières sorties, sache que tou(te)s les coureur(se)s sont passé(e)s par là avant toi, qu’il s’agit là d’un rite initiatique à expérimenter. Après tout, si tes déboires stylistiques passés t’ont permis de trouver ton look actuel, il est logique qu’il en soit de même en matière de sport et que tu passes par une phase d’essai et d’errance avant d’accéder à ton running style ultime. 🛍️

Parce qu’on se fait doubler par les gens qui courent et que notre motivation en prend un coup 😑

Que l’on débute la course à pied ou que l’on soit un(e) adepte de ce sport depuis longtemps, il est tout à fait normal que nous nous fassions doubler par d’autres coureur(e)s, plus ou moins souvent. Il est important de sortir de ce schéma de pensées consistant à croire que chaque entraînement est une course contre les autres, qu’une personne qui en double une autre lui veut nécessairement du mal ou que nous soyons des moins que rien parce que nous n’avons pas doublé une seule personne lors de notre sortie du jour. Et si nous courons seul(e)s et que l’acte de courir nous renvoie à notre solitude puisque nous effectuons une activité en solitaire au beau milieu de la société qui fourmille, faisons taire la petite voix dans nos têtes qui nous crie combien nous sommes de ridicules imposteurs. La course à pied n’est pas un concours d’egos, mais une faveur que l’on se fait à soi-même en bougeant et en se challengeant. Alors, pour une fois, arrêtons de nous imaginer ce que pensent les autres à notre sujet ; concentrons-nous sur nous-mêmes, ou préférons ne penser à rien du tout. Notre cerveau nous en remerciera. 

débuter la course à pied

Parce qu’on n'a aucune idée de comment commencer à courir 🤨

On te met tout de suite à l’aise : il n’y a rien de plus normal que de ne pas savoir par quoi commencer lorsqu’on n’a jamais couru de sa vie. Et cela tombe finalement plutôt bien, puisque te guider, c’est justement notre métier ! Nous te proposons un programme d’entraînement gratuit, d’une durée de 4 à 12 semaines, pour débuter la course à pied en douceur et de manière intelligente (pour éviter le risque de blessure et surtout, afin d’accroître ta motivation à persévérer dans ce sport). En choisissant de te faire accompagner, tu évites des erreurs typiques — dans lesquelles nous sommes nombreux(ses) à être tombé(e)s 🫡 — telles que :

  • T’obstiner à courir 1 heure sans t’arrêter dès ta première sortie running (on exagère à peine).

🍿 Spoiler : il y a peu de chances que tu y parviennes, et si tu y arrives, tu vas très probablement te blesser.

  • Vouloir constamment aller vite (juste le fait de le souhaiter fait que tu vas certainement déjà beaucoup trop vite), et toujours plus vite que ta sortie précédente.

🍿 Nouveau spoiler : pour courir vite, il faut savoir courir lentement. Autrement dit, tu dois tout particulièrement veiller à respecter ton allure en endurance fondamentale, elle est primordiale pour poser les fondations de ta future vitesse de pointe. 🚀

Parce que quand on est débutant(e) en course à pied, on ignore où aller chercher les bons conseils running (fréquence de course, durée d’un footing, alterner marche et course , etc.) 🔎

Tu ne croyais tout de même pas que nous allions te laisser sans outils concrets pour débuter la course à pied ? Voici quelques précieux conseils running :

  • Se mettre à la course à pied demande de la progressivité et de la régularité ; aussi, nous te recommandons de courir deux à trois fois par semaine maximum au début, afin d’éviter de te blesser et de ne pas épuiser ta motivation. 

  • Avant de réussir à courir 30 minutes sans t’arrêter, puis une heure, il va falloir être patient(e) et franchir quelques étapes, petit à petit. Au départ, nous te demanderons de fractionner ton effort et d’alterner entre plusieurs minutes de marche et plusieurs minutes de course à pied (par exemple, une minute de marche puis une minute de course à pied, et ce, pendant 10 à 15 minutes). Au fil de tes sorties, le temps passé à marcher diminue au profit du temps de course. 

  • Dans tous les cas, dans un premier temps, oublie la performance. Il doit être question d’assiduité et de progressivité avant de parler de performance. Celle-ci doit te motiver à long terme, pas à court terme. Et si la performance ne t'intéresse pas, tu peux tout autant t'épanouir en tant que coureur(se).

Et si tu cherches à perfectionner tes connaissances et à t’immerger davantage dans le grand bain du running, nous t’invitons à parcourir nos articles de blog : ils sont rédigés avec beaucoup d’amour. Nous espérons que tu y trouveras ton bonheur. 🥰

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Parce qu’on n'a pas encore connaissance qu’aimer courir s’apprend à force de régularité et de progression 🙏

Tu viens de terminer ton premier run et tu es mitigé(e) : finalement, tu as moins aimé courir que ce que tu avais imaginé ? Rassure-toi, c’est tout à fait normal. Tu as beau être fier(ère) de toi (et tu as bien raison), tes bonnes sensations n’étaient pas au rendez-vous, et c’est parfaitement logique. Qu’importe l’activité que tu choisis de débuter, tes premiers essais seront forcément challengeants : tu vas tâtonner, trouver cela inconfortable, avoir tendance à penser que tu n’es peut-être pas fait(e) pour cette activité. Si la petite voix dans ta tête commence à te susurrer des pensées peu réconfortantes, fais-la taire. Oui, tu ne cours peut-être pas vite ; oui, tu es peut-être essoufflé(e) et rouge comme une tomate ; oui, tu as peut-être mal aux jambes. Mais parmi tous ces « peut-être », il y a une chose que l’on ne peut questionner : ton engagement. Chaque fois que tu essayes, tu te rapproches de la version de toi-même que tu souhaites atteindre. 

En somme, il est fort probable que tu n’aimes pas courir lors de ta première sortie. Tu vas te laisser conquérir par ce sport petit à petit, à force d’être régulier(ère) dans ta routine, et à mesure que tu constateras tes progrès. Courir est accessible à chacun(e) d’entre nous, mais tout le monde n’est pas prêt(e) à se voir débuter et à se challenger. 

Une autre idée reçue au sujet de la course à pied consiste à croire que courir est synonyme d’ennui parce qu’on ne court après rien du tout… Nous ne courons pas après un objet dont nous pouvons nous emparer, mais après des éléments plus subtils : nos ambitions, le temps, notre bien-être. Et cela n’a rien d’abstrait, car une fois que l’on touche ces choses du bout des doigts, on comprend où réside l’essentiel. 🙏

Parce qu’on se mésestime et qu’on n’arrive pas à se fixer des objectifs running réalistes 🙈

Bon, on doit l’avouer, on se sent un peu mal à l'idée de parler d’objectifs running « réalistes » quand on sait que l'on est de fervent(e)s défenseur(se)s des rêves. Mais parce qu’on ne plaisante pas avec sa santé, il nous faut être honnêtes et admettre qu’avant d’atteindre nos objectifs, il est important de nous fixer des objectifs intermédiaires. Tu sais, histoire d’être progressif(ve)s et de respecter une logique d’adaptations — entre autres mécaniques et psychologiques — souvent nécessaires lorsqu’on voit grand.

Alors arrêtons de jouer les Calimero qui se font brosser dans le sens du poil : avouons-le, on a parfois tendance à manquer d’humilité et à se surestimer. On s’imagine ainsi courir des courses avant même d’avoir véritablement goûté à l’entraînement, ni même savoir si l’on y a pris goût.

Au contraire, on peut aussi être amené(e)s à nous sous-estimer, lorsqu’on pense par exemple que l’on n’est pas capables de courir 10 kilomètres dans six mois, ni de courir du tout. La vérité, c’est qu’avec de l’entraînement, tout est possible : d’une course de 5 kilomètres à un ultra-trail en montagne. Alors, on commence quand ? 🤝

comment commencer à courir ?

Se mettre à courir n’est donc pas aussi compliqué qu’il n’y paraît, enfin, du moins, c’est ce que nous espérons te voir penser après la lecture de cet article. Évidemment, on conçoit parfaitement que cela puisse te sembler insurmontable, mais fais-nous confiance : il n’y a rien que tu ne puisses pas accomplir. Tu commenceras par une sortie de 10 à 15 minutes en alternant une minute de marche et une minute de course à pied, et ce, deux à trois fois par semaine. Puis, toujours en alternant marche et course, tu augmenteras légèrement la durée totale de ta sortie ainsi que la portion de running. N’en doute pas : cela va fonctionner pour toi ; que tu sois à la base sportif(ve) ou non, peu importe ton âge — pourvu que tu soignes ton alimentation, que tu réalises un bon échauffement avant chaque séance de course à pied, que tu sois à l’écoute de ta respiration et de tes sensations, que tu veilles à effectuer une bonne récupération et que ton équipement soit adapté à ta pratique — tu vas progresser, à ton propre rythme. On ne naît pas sportif(ve), on le devient. 🙏

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FAQ

Comment se mettre à courir quand on n’a jamais couru ?

La clé pour commencer le running ou tout autre activité sportive, c’est d’y aller progressivement et sans pression de performance. Commence par alterner marche et course, par exemple, 1 minute de course / 1 minute de marche pendant 10 à 15 minutes. Répète cela 2 à 3 fois par semaine. L’objectif n’est pas d’aller vite, mais d’installer une routine, de laisser ton corps s’adapter et de prendre confiance. Avec le temps, tu allongeras naturellement les phases de course et réduiras celles de marche.

Quelle distance courir pour un(e) débutant(e) ?

Au début, la distance importe moins que le temps passé à bouger. Plutôt que de viser des kilomètres, pense en minutes : 15 minutes d’activité (marche + course) suffisent largement pour commencer. La distance viendra toute seule au fil des semaines, quand ton endurance s’améliorera et que tu pourras courir plus longtemps sans t’arrêter. Tu peux aussi inclure à ta routine sportive une séance de renforcement musculaire pour préparer ton corps à l’effort.

Comment se mettre à la course ?

Se mettre à la course, c’est avant tout accepter d’être débutant(e). Équipe-toi correctement (chaussures de running adaptées, tenue respirante, et cætera), choisis des sorties courtes et régulières, et suis un plan simple ou un programme débutant(e). Ne cherche pas à imiter les autres ni à brûler les étapes : ton seul repère, c’est ton ressenti et ta progression personnelle.

Quelle est la durée idéale d’un footing ?

Pour un(e) débutant(e), un footing peut durer environ 15 minutes, en incluant éventuellement des phases de marche. L’objectif est de rester dans une allure confortable, où tu peux aisément parler. Avec la régularité, tu pourras progressivement atteindre 30 minutes continues, puis 45 minutes, et plus tard, une heure… si tu en as envie.

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